Empêtrée dans une affaire de corruption, la société Wal-Mart s'est vu accusée d'assurer son affaire au Mexique à travers une série de pots-de-vin, s'élevant à un total de 24 millions de dollars, destinés à promouvoir et accélérer des autorisations publiques nécessaires à son expansion.
Tout entrepreneur rêve d'un jour ou l'autre atteindre un stade où son affaire puisse fonctionner de façon autonome, c'est-à-dire, en d'autres termes, qu'elle soit assez imposante pour que la roue tourne toute seule sous son poids. L'état maximal de ce stade est la situation de monopole, ou monopole partagé avec des concurrents amicaux. Mais il existe un petit détail qui délimite deux situations très différentes de monopole, le monopole stable et l'instable; le stable, c'est celui qui ne tient pas uniquement sur ses acquisitions, mais aussi sur des privilèges coercitifs.
Dans le monde rêvé par Keynes où nous vivons, les privilèges n'ont souvent pas besoin de s'occulter, ils se revêtissent d'une soyeuse toge qui se veut légitime, fondant ainsi l'approbation publique. Cependant il est parfois nécessaire de court-circuiter cette légitimation, parfois contraignante malgré tout, afin d'augmenter la magnitude potentielle du privilège en jeu. Et ça passe, en général, par la corruption.
Ces blocs écrasants composés de grandes entreprises gravitant autour d'un Etat veulent, à un certain moment, conquérir de nouveaux marchés à travers le monde, tout ceci bien encadré par des accords politiques, véritables passerelles à tapis rouge pour les sociétés privilégiées. Se construit alors la si polémique mondialisation, une sorte d'immense plateforme structurée par les Etats, où seule la noblesse moderne peut y mettre les pieds. Et c'est ainsi qu'une multinationale très connue a pu bâtir son empire.
Tout entrepreneur rêve d'un jour ou l'autre atteindre un stade où son affaire puisse fonctionner de façon autonome, c'est-à-dire, en d'autres termes, qu'elle soit assez imposante pour que la roue tourne toute seule sous son poids. L'état maximal de ce stade est la situation de monopole, ou monopole partagé avec des concurrents amicaux. Mais il existe un petit détail qui délimite deux situations très différentes de monopole, le monopole stable et l'instable; le stable, c'est celui qui ne tient pas uniquement sur ses acquisitions, mais aussi sur des privilèges coercitifs.
Dans le monde rêvé par Keynes où nous vivons, les privilèges n'ont souvent pas besoin de s'occulter, ils se revêtissent d'une soyeuse toge qui se veut légitime, fondant ainsi l'approbation publique. Cependant il est parfois nécessaire de court-circuiter cette légitimation, parfois contraignante malgré tout, afin d'augmenter la magnitude potentielle du privilège en jeu. Et ça passe, en général, par la corruption.
Ces blocs écrasants composés de grandes entreprises gravitant autour d'un Etat veulent, à un certain moment, conquérir de nouveaux marchés à travers le monde, tout ceci bien encadré par des accords politiques, véritables passerelles à tapis rouge pour les sociétés privilégiées. Se construit alors la si polémique mondialisation, une sorte d'immense plateforme structurée par les Etats, où seule la noblesse moderne peut y mettre les pieds. Et c'est ainsi qu'une multinationale très connue a pu bâtir son empire.
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