Il est courant, lorsqu'il s'agit d'inculquer un mode de raisonnement parmi les individus, de le diviser en plusieurs variantes formelles, et de présenter ces dernières comme fondamentalement opposées. L'objectif, évident, est de faire diversion, contrôler la masse sans qu'elle ne s'en aperçoive, et ainsi qu'elle assimile le procédé cognitif désiré.
Il s'agit concrètement de faire de l'idéologie dominante la racine d'un ensemble d'idéologies dérivées, gardant dans leur noyau un héritage commun. Puisque la forme varie, l'apparence varie, il y a donc, en complément, une préparation de la masse à ne se fier qu'à elle.
En symbiose avec la déshumanisation de l'individu au service d'un système organiciste se construit un procédé cognitif essentialiste appliqué à la politique, balayant le laissez faire au profit d'idées préétablies, transcendant l'individu, définissant à priori les personnes, et impliquant des actions politiques. Cette posture regroupe toutes les idéologies existantes, des plus extrêmes aux plus douces, réparties traditionnellement dans un clivage droite/gauche.
Qu'il s'agisse de l'appartenance à un groupe, à un sexe, à un peuple, ou à l'espèce humaine, et entre eux tous les degrés possibles de regroupement, il s'agit toujours du même principe : imposer des devoirs en vertu d'une essence; d'une politique ségrégationniste à une politique égalitariste il n'y a qu'une différence formelle, l'idéal platonicien demeure au cœur d'un projet constructiviste, où l'individu n'est qu'une cellule dans un organisme.
Prenons l'exemple du concept de race. Ce concept a servi de nombreuses politiques, qu'il s'agisse des idéologies racistes comme des idéologies antiracistes, les deux imposant des normes externes (comportement), et internes (pensée) à tous les individus, en vertu - non pas d'eux-mêmes - mais d'un intérêt commun.
Ce dernier terme est le leitmotiv des politiques essentialistes, qu'on retrouve dans les discours des grands dictateurs, comme de la plupart des politiciens actuels. Il est l'amorce d'un devoir transcendant l'individu, son expérience, sa perception. L'intérêt commun est au-dessus, absolu et indépendant de l'être pensant, il est le produit des essences, de ces choses qu'on ne voit pas mais qu'on prétend, il est l'allégeance, par la foi, à un universel irrationnel.
Ainsi, comme il a été décrit, cette méthode de fausses oppositions, véhiculant un unique message essentialiste, va de pair avec l'instauration des dictatures, visibles ou non, par nature universalistes.
Qu'il s'agisse de l'appartenance à un groupe, à un sexe, à un peuple, ou à l'espèce humaine, et entre eux tous les degrés possibles de regroupement, il s'agit toujours du même principe : imposer des devoirs en vertu d'une essence; d'une politique ségrégationniste à une politique égalitariste il n'y a qu'une différence formelle, l'idéal platonicien demeure au cœur d'un projet constructiviste, où l'individu n'est qu'une cellule dans un organisme.
Prenons l'exemple du concept de race. Ce concept a servi de nombreuses politiques, qu'il s'agisse des idéologies racistes comme des idéologies antiracistes, les deux imposant des normes externes (comportement), et internes (pensée) à tous les individus, en vertu - non pas d'eux-mêmes - mais d'un intérêt commun.
Ce dernier terme est le leitmotiv des politiques essentialistes, qu'on retrouve dans les discours des grands dictateurs, comme de la plupart des politiciens actuels. Il est l'amorce d'un devoir transcendant l'individu, son expérience, sa perception. L'intérêt commun est au-dessus, absolu et indépendant de l'être pensant, il est le produit des essences, de ces choses qu'on ne voit pas mais qu'on prétend, il est l'allégeance, par la foi, à un universel irrationnel.
Ainsi, comme il a été décrit, cette méthode de fausses oppositions, véhiculant un unique message essentialiste, va de pair avec l'instauration des dictatures, visibles ou non, par nature universalistes.
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